25.11.2011
Un petit point sur les challenges !
En janvier je me suis inscrite à 4 challenges.
Le Challenge Jane Austen, relancé par moi, est bien avancé. J'ai lu 5 romans, et vu 7 adaptations. Je suis satisfaite surtout que je pense compléter ce challenge par 1 adaptation et 7 romans.
Malheureusement ce challenge n'a pas soulevé les foules puisqu'une seule blogueuse me suit ! Allez voir la page de Blueandnight sur le Challenge Jane Austen.
Le Challenge Classique est en pose. J'ai lu 11 livres sur 27. La possibilité pour que je le termine est faible car je n'ai pas tous les livres dans ma PAL, mais croyons aux miracles !
Le Challenge Matilda est en mauvaise passe puisque je n'ai lu que 3 livres sur 14. Heureusement ce challenge ne se termine pas donc j'ai le temps de le terminer à ma guise. C'est d'ailleurs pour cette raison que je le fais passer en second.
Le Défi des 1000 pages est terminé avec 1 livre lu sur 1 ! Je suis trop forte ! Et il me reste des pavés dans ma PAL, vais-je remplir ce challenge plusieurs fois ? Rien n'est joué !
Enfin je me suis inscrite de façon tout à fait officieuse au Challenge lu en VO. Je n'ai lu qu'un seul petit livre, mais on s'en fiche puisque je ne participe pas vraiment ! J'ai bien rempli ma PAL anglaise, donc je peux encore m'améliorer !
Bon, 5 challenges entamés, dont 1 seul terminé, et il reste 37 jours à cette année ! On y croit ! ...
Où en êtes-vous dans vos challenges ?
14:04 Écrit par Katia dans Challenge Classique 2011, Challenge Jane Austen 2011, Challenge Lu en VO, Défi des 1000 pages, Matilda's Contest | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0)
18.11.2011
Un Reader nommé Alfred
Le voici ce fameux article sur le Kindle !
Voici l'objet, arrivé chez moi lundi.
Avant toute chose, j'ai décidé de nommer mon Kindle parce que c'est d'usage dans les milieux les mieux fréquentés, et puis Alfred en hommage à une chaussure que j'ai bien aimé.
Après une première approche timide, je m'y fais peu à peu. Bon si on oublie le fait que j'essaye parfois de tourner une page ! Cette habitude devrait bientôt cesser. Alors quid de la manipulation ? Elle est assez intuitive. J'allume, et je lis, ou bien j'achète sur Kindle Store. La lecture est agréable, rien à redire. Les pages se tournent vite, on peut faire appel au dictionnaire, on peut surligner, c'est assez pratique. En ce qui concerne les achats, le choix est très vaste, on peut lire un extrait avant d'acheter, les livres sont classés par langue et par catégorie, sans oublier les meilleurs ventes, et les suggestions en fonction de nos habitudes d'achats. Peu de repproches à faire à ce Kindle. En guise de premier achat je me suis tournée vers Loretta Chase et son Lord of Scoundrels. Affaire à suivre !
Voici Alfred sous tous les angles ! Ou au moins un !
Quel clarté ! La lampe intégrée est effectivement un bon choix ! Attention aux apparences, la lampe n'éblouit pas du tout !
Je termine ce billet en disant que je suis satisfaite de cet achat outre-Atlantique !
12:56 Écrit par Katia | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0)
17.11.2011
La citation du jeudi #16

A présent, les gens lisent des livres subversifs, écrits par des huguenots ou des Anglais. Ou bien ils écrivents des libellés, ou des prétendues sommes scientifiques, où ils mettent en question tout et le reste. Rien de ce qu'on pensait n'est plus vrai, à les entendre ; on a changé tout ça. Voilà que dans un verre d'eau nagerait de toutes petites bestioles qu'on ne voyait pas autrefois ; et il paraît que la syphilis est une maladie tout ce qu'il y a de plus normale et non pas un châtiment de Dieu ; lequel n'aurait pas créé le monde en sept jours, mais en des millions d'années, si du moins c'était bien lui ; les sauvages sont des hommes comme nous ; nos enfants, nous les éduquons de travers ; et la terre n'est plus ronde comme naguère, elle est aplatie en haut et en bas comme un melon - comme si ça avait de l'importance ! Dans tout les domaines, on pose des questions, on farfouille, on cherche, on renifle et on fait des expériences à tort et à travers. Il ne suffit plus de dire ce qui est et comment c'est : il faut maintenant que tout soit prouvé, de préférence par des témoins et des chiffres et je ne sais quelle expérience ridicules. Ces Diderot, d'Alembert, Voltaire, Rousseau, et autres plumitifs dont le nom m'échappe (il y a même parmi eux des gens d'Eglise, et des messieurs de la noblesse !), ils ont réussi ce tour de force de répandre dans toute la société leur inquiétude sournoise, leur joie maligne de n'être satisfaits de rien et d'être mécontents de toute chose en ce monde, bref, l'indescriptible chaos qui règne dans leurs têtes !
Patrick Süskind, Le Parfum, pp. 65-66
07:00 Écrit par Katia dans Le jeudi, c'est citation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0)
15.11.2011
Le Parfum
Au XVIIIème siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque. Il s'appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n'aurait pas survécu. Mais Grenouille n'avait besoin que d'un minimum de nourriture et de vêtements, et son âme n'avait besoin de rien.
Or ce monstre de grenouille, car il s'agissait bel et bien d'un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout-puissant de l'univers, car "qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur des hommes."
C'est son histoire, abominable... et drolatique, qui nous est racontée dans Le parfum, un roman très vite devenu un best-seller mondial, et aujourd'hui porté à l'écran.
Commencé le 06-11-2011
Terminé le 12-11-2011
L'odeur, voilà le maître mot de ce roman. Odeur, dans ce qu'elle regroupe de plus merveilleux et sensuel, mais aussi de plus sordide. Grenouille est un jeune homme extraordinaire, d'abord parce qu'il a survécu à sa naissance et à son enfance là où n'importe quel autre enfant serait mort ; et aussi parce que c'est un "nez". Son talent olfactif est sans pareille et tout son univers n'est composé que d'odeurs. Voilà le personnage que nous présente Patrick Süskind. Le roman se déroule à Paris au XVIIIème siècle, le Paris des marchés, des gens, des égoûts, des parfumeurs, autant d'odeurs que Grenouille enregistre et collectionne. Un jour Grenouille rencontre Giuseppe Baldini, un parfumeur et gantier âgé et en faillite. Il s'apprête à vendre son commerce lorsque Grenouille, apprentis tanneur, lui apporte une livraison et l'époustoufle par ses capacités, auxquelles il a même du mal à croire. Le jeune homme restera chez le parfumeur et l'aidera à retrouver sa réputation. Un jour Baldini meurt dans sa maison lorsque celle-ci s'éffondre, et Grenouille part faire le tour de France pour découvrir de nouvelles odeurs. Grenouille est depuis toujours en quête d'une odeur précise, celle des jeunes femmes rousses, et c'est en quête de cette odeur qu'il commettra des actes monstrueux. Ce roman est un voyage, autour de France et autour du nez. L'auteur nous présente un personnage horrible autant que fascinant, et ne cherche pas à nous le rendre attachant, mais nous aide à le comprendre. Ce roman est étrange, sublime et dérangeant, c'est un coup de coeur.
Patrick Süskind, Le Parfum, histoire d'un meurtrier, Fayard, 1986, 279 pages. Première publication 1985. Traduit de l'Allemand par Bernard Lortholary
12:47 Écrit par Katia dans Littérature allemande | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0)
12.11.2011
Et si on parlait "reader" ?
Les "liseuses", "reader" et autres "liseuses électroniques", ne sont pas récentes, la première conçue date quand même de 1998 ! Ce n'est pas que cette date soit si vieille, mais j'entend par là que ces appareils ne datent pas de ces derniers mois comme on pourrait le croire.
Seulement ce qui date de ces derniers mois en revanche, ce sont les progrès qu'elles ont fait !
En effet après les premiers essais un peu défectueux, les liseuses actuellement sur le marché tiennent plutôt bien la route.
La première fois que j'ai entendu parler de ça, je me suis dit, comme beaucoup "Moi, jamais !"
Et il y a quelques semaines, ces appareils ont éveillé ma curiosité. Les billets de lecteurs satisfaits n'ont rien fait pour me décourager, et après avoir pensé aux avantages que présente cet outil, j'ai décidé de passer le pas !
Le plus dur arrive à ce moment puisqu'il faut opérer un choix parmi la vaste gamme d'offres !
Kobo chez Fnac, Bookeen chez Virgin, Kindle chez Amazon, j'en passe !
Après avoir lu, réfléchi (un peu), et comparé (beaucoup), je me suis tournée vers Amazon et son Kindle. Dans les avantages qui ont fait pencher la balance, la 3G, je n'aimerais pas me retrouver bloquée un jour pour télécharger à cause d'une connexion wi-fi protégée ou difficile d'accès ; le clavier, pour prendre des notes facilement, car le bouton de navigation me semble un peu faible pour écrire péniblement un mot, et le tactile ne me tente pas pour ce type d'appareil ; et enfin le Kindle store, qui permet de télécharger ultra vite un livre.
Concernant les formats non pris en charge, la solution a été trouvée puisqu'il existe des logiciels de conversion.
Un mot concernant les lecteurs amoureux du papier et de l'objet livre (dont je fais partie). Tout d'abord la mort du livre n'est pas encore arrivée, on en parle depuis des siècles, et le livre est toujours là. Ensuite ce n'est pas un changement de mode de lecture, mais un complément. Enfin, le reader est un objet pratique et avantageux (notamment pour emmener 12 livres en vacances !) alors autant en profiter !
La suite après un premier essai ! Mon Kindle est en route !
15:28 Écrit par Katia | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0)
10.11.2011
La citation du jeudi #15

"Tu devrais insister auprès de Mme Worthington pour qu'elle fasse examiner son mari par un neurologue. Je sais qu'il en existe au moins un dans le Maine. Je crois qu'il s'agit de la maladie d'Alzheimer, mais ce n'est qu'une conjecture de ma part."
- La maladie d'Alzheimer ? demanda Olive Worthington.
- Tu veux dire que c'est une maladie - qu'est-ce qu'il a qui ne vas pas ? s'étonna Wally.
Le jour où il accompagna Senior chez le neurologue, Wally pleura dans la voiture. "Je suis désolé, p'pa", dit-il. Mais Senior avait l'air ravi.
Quand le neurologue confirma le diagnostic du Dr Larch, Senior Worthington exulta.
"J'ai une maladie ! " cria-t-il fièrement, et même gaiement. Presque comme si on lui annonçait qu'il venait de guérir - alors que son mal était tout à fait incurable. "J'ai une maladie ." Il en devenait euphorique.
Quel soulagement pour lui - en tout cas, pendant quelques temps - d'apprendre qu'il n'était pas simplement ivrogne. Pour Olive, le soulagement fut si immense qu'elle en pleura sur l'épaule de Wally ; elle étreignit et embrassa Homer avec une énergie que le jeune homme n'avait pas connue depuis qu'il avait quitté les bras de Nurse Angela et de Nurse Edna.
L'oeuvre de Dieu, la part du Diable, John irving, p. 361.
07:00 Écrit par Katia dans Le jeudi, c'est citation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0)
07.11.2011
La Fontaine, c'est fin
Depuis cet été, j'étais tentée d'aller voir Fabrice Luchini sur scène, puisqu'il est en ce moment au théâtre de l'Atelier pour son spectacle La Fontaine. Ce personnage m'intrigue un peu, et j'avais bien envie d'aller le voir. J'ai pris deux places pour samedi 5 novembre, et avec ma mère nous sommes allées le voir. Après le spectacle, plusieurs conclusions, déjà le personnage médiatisé n'est pas le personnage sur scène, on s'en serait douté. Certes il connait son texte, il l'aime, et le fait partager avec passion, mais là où un prof de français peut (si on a de la chance) donner envie d'aller plus loin et de lire davantage, Fabrice Luchini impose son texte, et place un fossé entre LUI et l'idiotie du public. Un goût amer persiste après le spectacle, d'autant plus que le public se fait harceler par l'acteur, il ne faudrait surtout pas déranger sa majesté. Pour être honnête il ne faut pas oublier de mentionner malgré tout son humour et son intelligence, qui nous font passer un bon moment. Enfin et pour finir sur un bémol, évoquons l'impolitesse des placeurs. En conclusion, je n'y retournerai pas mais je ne vous déconseille pas pour autant d'aller faire votre propre expérience.
La fontaine, du 19 septembre au 21 décembre 2011 (prolongations)
Représentations Lundi à 20H00, mardi à 18H30, samedi, dimanche à 13H00.
Tarifs : 50 € tarif plein
Théâtre de l'Atelier, 1, place Charles Dullin, 75018 Paris
Métro : Anvers (ligne 2) ou Abbesses (ligne 12)
11:48 Écrit par Katia dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0)
Sommeil

Une des nouvelles les plus énigmatiques de Haruki Murakami, superbement illustrée aux couleurs de nuit par Kat Menschik. Dans un style pur et cristallin, une plongée obsédante dans dix-sept nuits sans sommail d'une femme, pour pénétrer tout le mystère et la magie de l'univers du maître.
Lu le 05-11-2011
Haruki Murakami est un auteur japonais bien connu, et cela fait plusieurs années que je souhaite le lire. Je me suis procurée plusieurs de ses romans, et voici par lequel j'ai commencé. Il s'agit plutôt d'une nouvelle ; et j'ai aimé, même beaucoup aimé. Le style (même si je prend en compte la traduction), est fluide, léger et vif. On lit cette nouvelle comme un rien, et l'auteur nous emmène avec lui dans son histoire dès la première ligne. Ca ne traîne pas, c'est rapide mais c'est très bon ! Les illustrations s'emboîtent avec les mots, et sont tellement belles qu'on s'y arrêtent. Ici, un seul personnage, une femme qui a perdu le sommeil. Ca se termine comme ça commence, de façon étrange.
Si les auteurs japonais vous tentent, ce site est bien fait pour s'immerger dans cette littérature !
Haruki Murakami, Sommeil, 10/18, 2010, 92 pages. Première publication 1990. Traduit du japonais par Corinne Atlan, illustrations de Kat Menschik.
11:30 Écrit par Katia dans Littérature japonaise | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0)
04.11.2011
L'oeuvre de Dieu, la Part du Diable, ou le billet qui marquera mon retour !
Je repasse enfin par ici après plusieurs jours d'absence !
Je pensais ne jamais être concernée par ce que les lecteurs appellent la panne de lecture, mais ce fut pourtant le cas ces dernières semaines !
J'ai en octobre commencé un nouveau roman de John Irving, qui est une valeur sûre pour moi. Je sais qu'en saisissant l'un de ses livres je vais me régaler, mais cette fois-ci j'ai eu beaucoup plus de mal ! Je n'avançais pas, je m'endormais en perdant ma page, je ne suivais plus le fil conducteur, bref ! (Je n'en dis pas plus pour ne pas heurter les lecteurs les plus sensibles !)
Après, savoir si ça vient du roman ou si c'est le hasard...
Pourtant, contre toute attente, j'ai finalement réussi à terminer ce roman ! N'applaudissez pas je vous en prie !
Le docteur Wilbur larch est investi d'une double mission. A l'orphelinat de Saint Cloud's, il réalise "l'oeuvre de Dieu" en mettant au monde des enfants non désirés, mais assure également "la part du Diable", en pratiquant des avortements clandestins. Désireux de transmettre son savoir, il prend sous son aile un jeune orphelin qu'il va initier au métier. Une fresque à la Dickens, drôle et émouvante.
Avec ce roman, John Irving nous plonge dans l'univers de St Cloud's, un orphelinat. Ce dernier se compose d'une partie médicalisée, où les femmes peuvent accoucher ou se faire avorter. C'est là que se trouve la part du Diable. Notre héros est Homer Wells, un orphelin qui ne trouve pas de famille d'accueil. Il va alors trouver un père de substitution en la personne de Wilbur Larch, le médecin. Je ne saurais dire pourquoi, mais j'ai eu du mal à lire ce roman. J'ai retrouvé un auteur que j'aime mais c'est un roman dur dans lequel j'ai eu du mal à entrer ! Comme à son habitude, John Irving crée un ensemble de grandes et de petites histoires, façonnant les protagonnistes et expliquant leurs actes. Les personnages sont marqués au fer rouge, ils sont tous plus ou moins écorchés et c'est la raison pour laquelle ils nous sont proches, à travers leurs imperfections. Pensons par exemple à Wally, fils de la patronne du lieu, qui reviendra paralysé de la guerre et dont la femme ne saura jamais lequel elle préfère entre lui et Homer (avec qui elle a eut un enfant pendant sa mobilisation). Les personnages de ce roman sont tous meurtris de façon différente. Ce roman est profondément ancré dans un vocabulaire médical, ce qui semble être un hommage au grand-père de l'auteur (médecin). En effet John irving s'est servi des notes de son aîné pour évoquer notamment les césariennes, et rien ne nous est épargné. Beaucoup de belles images traversent ce roman, des femmes qui refusent leur grossesse pour ne pas rendre leur enfant malheureux, aux orphelins qui tentent de se construire sur des bases qui s'effritent, en passant par les médecins, qui se posent des questions sur leur rôle dans l'oeuvre de Dieu.
C'est l'occasion de soulever les thèmes majeurs du roman, à savoir jusqu'à quand peut-on avorter ? Le foetus a t-il une âme ? Ces interrogations sont le fil d'Ariane du roman.
Ce roman est émouvant et complexe. Ici peu de scènes drôles ou cocasses, ce qui expliquent peut-être ma difficulté à en venir à bout.
L'auteur évoque tout au long de son ouvrage trois romans, David Copperfield, Les Grandes espérances, et Jane Eyre. Bien sûr ces livres représentent les orphelins, mais au delà de ça Irving en fait presque une étude philosophique. Ces romans seront lus à plusieurs reprises par les personnages, et on trouvera même plusieurs citations.
Enfin, n'allez pas croire que ce billet est négatif, car j'ai aimé ce roman ! John Irving a une belle plume et sait nous immerger dans des milieux étranges peuplés de gens loufoques, ce qui est aussi le cas ici. La seule ombre au tableau est mon petit coup de mou qui m'a empêché de dévorer ce roman aussi vite que les autres.
L'oeuvre de Dieu, la part du Diable (The Cider House Rules), John Irving, Editions du Seuil, 724 p., 1995. Traduit de l'anglais par Françoise et Guy Casaril. Première publication 1985.
12:13 Écrit par Katia dans Littérature USA | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0)



